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La fondatrice

Isabelle
Vernet

Je m'appelle Isabelle Vernet. Avant de vous parler de ce que je fais, je vais vous dire d'où je viens — parce que ça explique pourquoi je travaille comme je travaille.

Isabelle Vernet à son bureau, lumière naturelle
Isabelle, à Paris — un mardi ordinaire

Mon parcours

J'ai appris le beau
dans un atelier
de couture

J'ai passé dix ans dans les ateliers de la haute couture parisienne. Pas à dessiner — à fabriquer. À comprendre pourquoi une couture décalée de deux millimètres change tout, pourquoi une doublure choisie à la hâte se voit sur une photo vingt ans plus tard. C'est là que j'ai appris que le soin n'est pas une option.

En 2007, une amie m'a demandé de l'aider à organiser son mariage. J'ai dit oui par affection, sans savoir que j'allais y passer huit mois et que ce serait le travail de ma vie. Ce mariage-là s'est terminé à quatre heures du matin, les mariés dansaient encore, et personne n'avait eu à s'occuper de quoi que ce soit. C'est exactement ce que je cherche à chaque fois.

J'ai ensuite travaillé dans l'événementiel diplomatique — réceptions d'ambassade, dîners de gala, lancements de collections. Ces années m'ont donné une logistique solide et un carnet d'adresses que je ne troquerais pour rien. Mais ce qui me manquait, c'était la profondeur. Un gala, c'est une belle soirée. Un mariage, c'est une journée qui compte.

En 2015, j'ai fondé L'Heure Bleue. Pour ne faire que ça.

Ma façon de travailler

Je commence toujours
par vous écouter
sans prendre de notes

Le premier rendez-vous dure deux heures. Je ne viens pas avec un questionnaire. Je veux savoir comment vous vous êtes rencontrés, ce qui vous énerve chez les autres mariages, ce que vous avez mangé lors du meilleur repas de votre vie. Les prestataires, on en parle après.

Ce que je refuse concrètement : les formules packagées, les prestataires que je recommande parce qu'ils me rappellent vite ou font une remise. Je sélectionne chaque équipe pour chaque mariage. Parfois je travaille avec le même photographe trois fois en un an — parce qu'il correspond à trois mariages très différents. Parfois je ne le prends pas pendant deux ans. C'est lui qui doit coller à vous, pas l'inverse.

Je prends en charge trois à cinq couples par an. Ce n'est pas un argument commercial — c'est simplement la limite au-delà de laquelle je sais que je ne peux plus faire du bon travail. Quand je suis sur votre mariage, je suis vraiment sur votre mariage.

Le jour J, j'arrive avant vous et je pars après vous. Entre les deux, vous ne pensez pas à moi — c'est exactement ce que je veux.

Ce que je refuse

Un mariage imparfait
qui vous ressemble
vaut mieux

Je refuse les moodboards copiés de Pinterest, les discours de cérémonie lus sur un prompteur, les cocktails identiques d'un mariage à l'autre parce que c'est ce que le traiteur propose par défaut. Ces choses ne vous ressemblent pas — elles ressemblent à un mariage générique.

Je refuse aussi les couples qui veulent que tout soit parfait au sens Instagram du terme. Si vous cherchez quelqu'un pour exécuter une vision très arrêtée que vous avez trouvée en ligne, je ne suis probablement pas la bonne personne. Si vous voulez qu'on construise quelque chose ensemble, à partir de ce que vous êtes vraiment, c'est différent.

Ce que j'aime : quand un couple me dit une chose en apparence banale — une chanson qu'ils écoutaient ensemble au début, la façon dont ils aiment finir une soirée — et que ça devient le fil conducteur de toute la journée. Ce détail-là, personne d'autre dans la salle ne le connaît. Mais eux deux, ils le voient partout.

Lumière de fin de journée — cérémonie en extérieur
Le moment où plus personne ne regarde l'heure

Je ne cherche pas à faire de beaux mariages. Je cherche à faire des mariages qui ressemblent à la vie que vous avez choisie de mener ensemble.

Isabelle Vernet

Si quelque chose dans ce que vous venez de lire vous a parlé, je serais heureuse qu'on se rencontre.

Pas besoin d'avoir tout décidé. Un premier échange, à Paris ou en visioconférence — pour voir si on a envie de travailler ensemble. Je réponds personnellement à chaque message.

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